Glyphosate Facts

Transparency on safety aspects and use of glyphosate-containing herbicides in Europe

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Etude : La majorité des agriculteurs et viticulteurs français confirme l’utilité du glyphosate et l’absence d’alternative efficace

90% des agriculteurs et 95% des viticulteurs utilisateurs de glyphosate rencontreraient des difficultés techniques, agronomiques ou économiques en cas de retrait de la substance active.

L’enquête* menée par l’institut ADquation pour la Glyphosate Task Force (GTF) auprès d’un échantillon représentatif d’agriculteurs et viticulteurs français met en lumière l’utilité du désherbant glyphosate, mais aussi les conséquences sérieuses et multiples d’un éventuel retrait de la substance active pour les utilisateurs agricoles.

Les chiffres clés de l’enquête :

Grandes cultures

  • Le glyphosate est un désherbant qui représente un outil primordial pour les deux tiers des exploitants qui cultivent des grandes cultures en France.
  • S’ils devaient s’en priver, 90 % de ces agriculteurs estiment qu’ils rencontreraient des problèmes « assez » ou « très sérieux » d’un point de vue technique, agronomique ou économique
  • Ils sont 84 % à considérer qu’il n’existerait pas d’alternative technique aussi efficace pour désherber.

Vigne

  • Le glyphosate est un désherbant qui représente un outil primordial pour plus de 70 % des exploitants qui cultivent la vigne en France.
  • S’ils devaient s’en priver, 95 % de ces viticulteurs estiment qu’ils rencontreraient des problèmes « assez » ou « très sérieux » d’un point de vue technique, agronomique ou économique
  • Ils sont 80 % à considérer qu’il n’existerait pas d’alternative technique aussi efficace pour désherber.

A l’heure où la rentabilité des exploitations agricoles françaises demeure un sujet économique de premier plan, le glyphosate apparait comme un outil de première nécessité à destination des agriculteurs et viticulteurs.

L’absence d’alternative aussi efficace pour éliminer certaines mauvaises herbes vivaces (liseron, chiendent, etc.), particulièrement préjudiciables à la production agricole, suscite des préoccupations chez les agriculteurs qui craignent de possibles difficultés agronomiques et économiques.

Un éventuel retrait de cette substance active pourrait enfin freiner le développement d’une agriculture de conservation des sols[1], qui requiert la réduction des façons culturales (pas de labour), la couverture végétale des sols en hiver avec des cultures intermédiaires, ou le semis direct, pratiques qui sont essentielles pour la préservation ou l’amélioration de la fertilité des sols.

Découvrez ici les résultats détaillés de l’enquête.

 

* Etude réalisée par ADquation auprès de 1008 agriculteurs et 504 viticulteurs français, du 15 au 18 mars 2016. Les interviews sont réalisées par téléphone de façon aléatoire sur la base d’un fichier d’agriculteurs/viticulteurs conséquent.

 

Last update: 31 March 2016